Internat Bousk (03/2025)

Les mois ont filé depuis notre exploration de l’internat Bousk et mes souvenirs se mélangent à d’autres, plus ou moins vrais.

C’était en fin de journée et la fatigue gagnait l’ensemble de mon corps. L’accès, simple et rapide, fut néanmoins anxiogène, tant le voisinage était proche, très proche. Intégralement vide, l’internat Bousk détonne toutefois par le dédale de salles, de couloir et d’espaces qu’il offre à nos pas et à nos sensations. Une nouvelle fois, mon imagination s’emballe et je vois bientôt des grappes de gamins courir d’une salle à l’autre ou sauter sur leurs lits dont quelques sommiers rouillés traînent çà et là. Enfant de colos EDF, j’ai toujours eu une sympathie énorme pour ces ambiances d’enfants joyeux ou tristes loin du cocon familial. Ici, à l’internat Bousk, une certaine nostalgie m’étreint.

Montant dans les étages, le paysage environnant se dévoile. Collé dans une pente, l’internat semble alors flotter dans les airs. Faisant abstraction des bruits de la route, je profite des fenêtres ouvertes sur la région, des oiseaux qui chantent, des bruissements de la végétation alentours.
Au détour d’un couloir, je découvre un cabinet de toilettes qui offre une vue sur le monde. C’est mieux que l’imagination. L’endroit, les couleurs, la disposition, l’insolite… Tout s’accorde pour créer une scène parfaite.

Un peu d'histoire

Nada ! Rien ! Nichts ! Niet ! Nothing !

Ne cherchez pas d’infos de localisation ou une partie histoire détaillée sur ce lieu, je n’en donnerai pas ni n’en publierai tant que l’Internat Bousk sera abandonné. Respectons-le pour la vie qu’il accueillit jadis, pour les gens qu’y vécurent et pour son éventuelle future vie (destruction, réhabilitation…).